L’ophtalmologiste est un médecin spécialisé dans la prise en charge des maladies de l’œil et des troubles de la vision. Avec le temps passé devant les écrans et le vieillissement de la population, ils font aujourd’hui partie des professionnels de santé les plus recherchés.
Découvrez dans cette fiche pratique, quelle formation suivre, les salaires, les débouchés, et de nombreuses informations sur cette profession.

Le métier d'ophtalmologiste en France
Parmi tous les spécialistes des yeux, l’ophtalmologiste est LE médecin spécialiste de la vision et de ses problèmes.
Les compétences de l’ophtalmologiste ne s’arrêtent pas à la seule consultation ophtalmologique. Étant le seul professionnel à être formé sur le plan médical et chirurgical, il traite les pathologies oculaires et pratique la chirurgie en cas de besoin (glaucome, cataracte…).
Qu’est-ce qu’un ophtalmologiste ?
L’ophtalmologiste est avant tout un spécialiste de la vue. Il traite les troubles de la vision et les anomalies du système optique (cornée, cristallin, rétine…).
- Il réalise des examens ophtalmologiques grâce à différents appareillages plus ou moins sophistiqués (tonomètre, biomicroscope, réfractomètre, OCT…).
- Il prescrit ensuite des corrections optiques adaptées pour chaque défaut visuel constaté (myopie, presbytie, astigmatisme, hypermétropie…).
- Il fait des dépistages et de la prévention des maladies de l’œil, telles que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), la rétinopathie diabétique, la kératite ou le décollement de rétine.
- Il pratique également la chirurgie réfractive, grâce au laser ou par la pose d’implants, et réalise les blépharoplasties, les exérèses de chalazion, la chirurgie des voies lacrymales, etc.
Quelle est la différence entre un ophtalmologiste et un ophtalmologue ?
Il n’y en a pas ! Ophtalmologiste et ophtalmologue, ainsi qu’oculiste; bien que ce dernier soit moins utilisé en France ; sont trois termes différents pour désigner un seul et même métier.
Quelles sont les missions d'un ophtalmologiste ?
- Prévenir et assurer la santé des yeux et préserver l’acuité visuelle
- Dépister, diagnostiquer et traiter les différentes pathologies de l’œil (kératite, cataracte, DMLA, décollement de rétine…) et de ses annexes
- Détecter les défauts visuels et les troubles de la vision (myopie, astigmatisme, presbytie…)
- Prescrire des corrections optiques adaptées (lentilles de contact, verres correcteurs…), des séances de rééducation avec un orthoptiste ou une intervention chirurgicale
- Réaliser un examen ophtalmologique classique (mesure de l’acuité visuelle, du champ visuel, du tonus oculaire, fond de l’œil…)
- Pratiquer des examens complémentaires (échographie oculaire, topographie cornéenne…)
- Réaliser des opérations de chirurgie des yeux et des paupières (cataracte, myopie, strabisme, glaucome, orgelets…)
- Prescrire des soins personnalisés (rééducation oculaire, collyres…)
- Faire de la prévention et prodiguer des conseils permettant d’améliorer la vision ou de la préserver
- Travailler en étroite relation avec d’autres professionnels de la vue (orthoptiste, optométriste, opticiens…).
Profil et compétences requises pour devenir ophtalmologiste
Outre la maîtrise des connaissances techniques et physiologiques indispensables à l’exercice de la profession, l’ophtalmologiste doit faire preuve de qualités personnelles spécifiques telles que :
- Bonnes capacités relationnelles et pédagogie, pour assurer son rôle de conseil
- Patience, précision voire dextérité, pour mettre en place des soins parfois très délicats
- Goût du travail en équipe, notamment en pluridisciplinarité
- Rigueur
- Curiosité scientifique et goût pour l’innovation technologique, pour s’adapter aux évolutions de la profession
Où peut travailler un ophtalmologiste ?
S’il pratique son métier en étroite collaboration avec d’autres professionnels de la vision, l’ophtalmologiste peut exercer en cabinet libéral privé, dans le service ophtalmologique d’un établissement hospitalier ou dans un centre spécialisé. Certains d’entre eux font le choix d’une activité mixte en travaillant à leur compte, tout en donnant des consultations à l’hôpital ou dans une clinique privée.
L’ophtalmologiste peut être employé par une organisation gouvernementale ou travailler dans l’humanitaire.
Quel est le salaire d'un ophtalmologiste ?
Il est évidemment difficile de déterminer avec précision le salaire d’un ophtalmologiste étant donné que celui-ci dépend du volume de sa patientèle, du prix de la consultation, mais aussi de la zone géographique dans laquelle le médecin exerce.
Les ophtalmologistes les mieux rémunérés sont :
- ceux qui se trouvent dans les secteurs où la demande est forte ;
- ceux qui travaillent à leur propre compte ou dans un cabinet d’ophtalmologie ;
- ceux qui ont su développer des compétences spécifiques pour proposer des soins particuliers.
En France, le salaire mensuel moyen d’un ophtalmologiste débutant se situe entre 3 500 et 4 000 € bruts. Avec l’ancienneté et l’expérience, sa rémunération peut évoluer jusqu’à dépasser les 10 000 € bruts mensuels.
La formation pour devenir ophtalmologiste
Pour exercer le métier d’ophtalmologiste, il faut avoir fait des études de médecine avec une spécialisation en ophtalmologie.
Quel diplôme pour être ophtalmologiste ?
Pour pouvoir exercer le métier d’ophtalmologiste, il faut obtenir un diplôme d’études spécialisées (DES) en ophtalmologie.
Quelles études suivre pour devenir ophtalmologiste ?
La formation d’un ophtalmologiste est longue. Elle nécessite 12 années d’études en faculté de médecine : 6 années d’études générales de médecine et 6 années de spécialisation.
Après l’obtention d’un baccalauréat (scientifique de préférence), le cursus à suivre est le suivant :
- 1er cycle de 3 ans correspondant à l’apprentissage des bases médicales et à l’issue duquel l’étudiant obtient un diplôme de formation générale en sciences médicales (DFGSM) reconnu de niveau Licence.
- 2e cycle de 3 ans d’études pour approfondir les connaissances médicales et obtenir le DFASM (diplôme de formation approfondie en sciences médicales).
- 6 années de spécialisation en ophtalmologie au cours desquelles l’étudiant suit des cours théoriques et pratiques, et prépare sa thèse d’État de docteur en médecine. Après la validation de tous les enseignements, il obtient le diplôme d’études spécialisées (DES) d’ophtalmologie.
Quel est le programme des études pour devenir ophtalmologiste ?
L’ophtalmologie est une spécialité riche et variée. Elle fait appel à de nombreuses compétences et des connaissances variées dans diverses spécialités (neurologie, traumatologie, endocrinologie…).
Les enseignements du DES Ophtalmologie permettent de couvrir tous les aspects de la profession. Ils comprennent environ 300 heures de cours théoriques et 12 semestres de stages pratiques dans des services hospitaliers agréés.
Pour plus de détails, consultez la maquette officielle du DES Ophtalmologie.
Quel est le prix d’une formation pour devenir ophtalmologiste ?
Le coût des études est élevé, en particulier parce que la formation est longue (12 ans). Cependant, il dépend aussi de la situation personnelle de l’étudiant et du cursus suivi.
Selon l’Association nationale des étudiants en médecine (ANEMF) le prix moyen d’une formation pour devenir médecin ophtalmologiste se situe aux alentours de 18 000 €. Il comprend :
- les droits d’inscription universitaire (entre 170 et 380 €) ;
- la contribution de vie étudiante et de campus (CVEV) qui s’élève à 95 € ;
- le matériel pédagogique (livres, référentiels…) ;
- l’inscription non-obligatoire à des prépas privées (en moyenne 4 000 à 7 000 €/an) ;
- les loyers et les frais de vie courante (transport, repas, forfait internet/téléphone…).
Comment financer des études en ophtalmologie ?
En fonction de la situation propre de chaque étudiant, il existe plusieurs dispositifs d’aides financières :
- Bourse d’enseignement supérieur, sur critères sociaux
- Aide au mérite pour les lycéens boursiers ayant obtenu la mention très bien au baccalauréat
- Bourses régionales
- Aide personnalisée au logement (APL)
- Prêt étudiant garanti par l’État.

Le quotidien d'un ophtalmologiste
Métier à haute technicité, qui associe de la biophysique, des techniques d’explorations (topographie et tomographie cornéennes, OCT du segment antérieur…) et des techniques chirurgicales très pointues (laser…), l’ophtalmologie est une discipline médicale aux nombreux atouts. En contrepartie, quelques inconvénients sont à prendre en compte.
Les plus
- Métier polyvalent, passionnant, alliant haute technicité et contact humain
- Des compétences, des spécialités et des domaines d’exercice variés
- Des niveaux de salaires élevés
- Des débouchés assurés (il existe une forte demande)
Les moins
- Des études longues et très sélectives
- Les horaires décalés en cabinet privé
- La nécessité de se tenir informé sur l’avancée des connaissances
- Les astreintes dans les centres de soins hospitaliers
Exemple de Témoignages d'Ophtalmologiste :
Poursuites d'études et évolutions de carrière de l'ophtalmologiste
Pendant qu’il est en formation ou bien alors qu’il est déjà en exercice, l’ophtalmologiste peut continuer à se former. Le but est souvent d’acquérir de nouvelles compétences en se spécialisant dans un domaine donné (chirurgie réfractive, la greffe de cornée…) et/ou dans la prise en charge de patients particuliers (enfants…).
Il existe pour cela plusieurs diplômes universitaires (DU) et inter-universitaires (DIU) :
- DU Adaptation de lentilles de contact
- DIU de chirurgie réfractive et de phakoémulsification
- DIU de chirurgie rétinovitréenne
- DIU Glaucomes
- DU Imagerie rétinienne et traitements maculaires
- DIU Inflammations et infections Oculaires
- DU Le médicament en ophtalmologie
- DU Maladies héréditaires oculaires
- DU Neuro-Ophtalmologie
- DU Oncologie oculaire
- DIU Ophtalmologie pédiatrique
- DIU Pathologie et chirurgie orbito-palpébro-lacrymale
- DIU Prélèvements de cornée
- DIU Surface oculaire
- DU Techniques de compensation du handicap visuel
L’ophtalmologue peut aussi renforcer ses compétences par le biais d’options et de formations spécifiques transversales, comme la FST Chirurgie orbito-palpébro-lacrymale.
L’évolution professionnelle d’un ophtalmologue est liée à son mode d’exercice. S’il exerce dans son cabinet en ville, il a la possibilité d’intégrer ou de créer un centre d’ophtalmologie. Il peut aussi effectuer, en parallèle, des consultations à l’hôpital.
Pour l’ophtalmologiste travaillant dans un hôpital, de nombreuses possibilités liées à une carrière hospitalière lui sont ouvertes : diriger un service spécialisé, enseigner au sein d’un CHU (centre hospitalier universitaire), faire de la recherche, etc.
Quelles formations suivre lorsqu’on est ophtalmologiste ?
Dès lors, la formation médicale continue des ophtalmologistes est une nécessité pour maintenir un haut niveau d’excellence dans cette discipline.
La formation continue de l’ophtalmologiste
Formations médicales diplômantes, certifiantes ou qualifiantes organisées par des centres de formation professionnelle continue, des CHU ou des universités.
Cours en e-learning, classes virtuelles, mises en situation, e-congrès, formations MOOC, ateliers de formation dispensés par des industriels de l’optique, colloques, séminaires de sociétés savantes, etc.
Il existe en France, une offre de formations médicales complémentaires vaste, diversifiée et adaptée aux attentes et aux différents besoins des ophtalmologistes.
Avec la formation continue, chaque ophtalmologiste peut ainsi :
- Mettre à jour ses connaissances de base ;
- Acquérir de nouvelles compétences ;
- Se spécialiser dans un domaine et/ou des techniques thérapeutiques (pédiatrie, DMLA, contactologie…) ;
- Donner une nouvelle direction à sa carrière, en s'orientant par exemple vers la chirurgie ou la recherche. À l’hôpital, les responsabilités liées à une carrière hospitalière lui sont ouvertes (directeur d’un service d’ophtalmologie), comme des fonctions d’enseignant au sein d’un CHU.
Les orientations pluriannuelles prioritaires de DPC pour les ophtalmologues
L’Agence nationale du DPC a dirigé l’élaboration des orientations nationales prioritaires de DPC pour la période 2023-2025. Deux arrêtés ministériels ont été publiés au journal officiel : l'arrêté ministériel du 7 septembre 2022 et l'arrêté complémentaire du 10 Février 2023.
Des orientations prioritaires ont été fixées par arrêté ministériel. Certaines entrent dans le cadre de la politique nationale de santé, d’autres sont définies par profession ou spécialité médicale.
Les orientations 235 et 236 sont spécifiquement destinées aux ophtalmologistes :
- 235 - Prise en charge médicale et chirurgicale du strabisme chez l’enfant
- 236 - Prise en charge des pathologies neuro-ophtalmologiques
Certaines orientations concernent les ophtalmologistes, entre autres spécialités :
- 17 - Repérage et prise en charge des troubles nutritionnels (pages 71 à 75)
- 27 - Repérage et prise en soins précoce du risque de perte d'autonomie pour les seniors résidant à leur domicile (pages 108 à 111)
- 30 - Prise en charge des patients présentant des symptômes prolongés suite à une COVID 19 (pages 117 à 119)
- 34 - Amélioration de la pertinence des actes chirurgicaux (pages 131 à 133)
- 37 - Intégration d’une démarche de décision médicale partagée (pages 139 à 143)
- 45 - Intégration des recommandations dans la pratique médicale (pages 162 à 178)
Par ailleurs, les orientations 1 à 15 concernent toutes les professions médicales.
Des journées thématiques sont proposées par des fédérations de professionnels, mais aussi, des cycles de conférences et de formations organisés lors de congrès scientifiques, des ateliers proposés en marge de séminaires, tels que les Webinars d’Ophtalmologie Pratique (WOP), les WinterSAFIR…

Le développement professionnel continu de l’ophtalmologiste
Depuis 2009 et la loi dite HPST, comme tous les autres professionnels de santé, les ophtalmologistes doivent s’inscrire dans une démarche de formation médicale continue.
Cette démarche, appelée développement professionnel continu (DPC), est réglementée. Elle oblige les ophtalmologistes à s’engager dans une formation médicale sur 3 ans.
Pour être éligibles, toutes les actions de DPC doivent répondre au moins à une orientation prioritaire nationale. Le but est de pouvoir proposer une formation continue adaptée au praticien et à l'évolution de sa profession, tout en harmonisant la prise en charge des patients au niveau national.
Pour plus de détails sur les modalités de mise en œuvre du DPC
Les orientations pluriannuelles prioritaires de DPC pour les ophtalmologues
Les orientations 235 et 236 sont spécifiquement dédiées aux ophtalmologistes.
Orientation prioritaire n°235 - Prise en charge médicale et chirurgicale du strabisme chez l’enfant
Le dépistage du strabisme et de l'amblyopie dans la petite enfance est crucial pour éviter un trouble invalidant. La limite de réhabilitation est fixée à l'âge de 6 ans.
Fiche de cadrage (2 pages : n°410 et 411)
Objectifs de la formation :
- Conforter les connaissances sur la prise en charge des strabismes chez l'enfant ;
- Permettre un meilleur accès aux soins de tous les enfants.
Éléments de programme :
- La détection de l'amblyopie : protocole de dépistage, recommandations de l'AFSOP, explorations complémentaires ;
- La stratégie thérapeutique selon le type d'amblyopie : correction optique, indications chirurgicales, prise en charge chirurgicale urgente, prise en charge de la malvoyance ;
- La collaboration entre ophtalmologistes et orthoptistes ;
- La sensibilisation des parents.
Orientation prioritaire n°236 - Prise en charge des pathologies neuro-ophtalmologiques
La neuro ophtalmologie concerne les aspects visuels et oculomoteurs des maladies neurologiques. Ces manifestations sont une source de handicap. Leur diagnostic et leur prise en charge évolue avec l'imagerie oculaire.
Fiche de cadrage (2 pages : n°412 et 413)
Objectifs de la formation :
- Diminuer voire supprimer les diagnostics tardifs et la rupture de suivi dans le cas de pathologies neurologiques avec des symptômes visuels et oculomoteurs (neuro-ophtalmologiques) ;
- Mieux organiser et coordonner les soins ;
- Améliorer la pertinence de prescription des examens complémentaires.
Éléments de programme :
- Le dépistage et le diagnostic ;
- Le choix des examens complémentaires ;
- Les protocoles de prise en charge ;
- Le suivi et la prise en charge.
Les actions de DPC pour les ophtalmologues
L’Agence nationale du DPC (ANDPC) met à la disposition des ophtalmologues, la liste complète des formations disponibles sur son site agencedpc.fr. Elle contient :
- Des actions cognitives, pour l’approfondissement des connaissances ;
- Des actions d’analyse et d’évaluation des pratiques professionnelles ;
- Des actions de gestion des risques, pour identifier, évaluer et prioriser les risques relatifs aux activités d’un métier.
Des centaines d'actions de DPC sont ainsi proposées, sous différents formats, par les organismes formateurs agréés : en présentiel, en e-learning ou en format mixte.
Il existe + de 250 actions de formation sont accessibles aux ophtalmologistes.
Le financement de la formation continue des ophtalmologistes
Les formations de DPC sont payantes. Leur coût varie selon les organismes qui dispensent les enseignements, selon le format choisi, mais également en fonction du statut de l’apprenant.
Combien coûte une action de DPC pour ophtalmologiste ?
Le coût moyen d’une action de formation se situe le plus souvent entre 500 € et 2 000 €.
Aux frais pédagogiques, des dépenses supplémentaires sont à prévoir. Elles sont liées aux frais de transport, de restauration, voire d’hébergement. Enfin, l’absence temporaire de revenus doit être prise en compte.
Le forfait DPC Ophtalmologie
L’agence de DPC participe au financement des actions de DPC réalisées par les ophtalmologistes. Cette aide financière se fait sous la forme de forfaits DPC,
Ainsi, si vous exercez en libéral ou que vous êtes salarié d’un centre de santé conventionné (pour au moins 50 % de votre activité professionnelle), l’agence du DPC prend en charge 21 heures annuelles de formation,
- avec un plafond triennal de 49 heures si la première inscription a eu lieu en 2023,
- 28 heures si c’est en 2024,
- aucun plafond n’est imposé dans la limite des 21 heures annuelles si elle a eu lieu en 2025.
Les montants attribués dépendent du type d’action DPC engagée et comprennent votre indemnisation pour le temps passé sur la formation et le règlement des frais pédagogiques à l’organisme formateur.
Les autres aides financières
Vos besoins ou vos envies de formation n’entrent pas dans les critères d’attribution du forfait DPC ? Ou bien avez-vous épuisé votre nombre d’heures finançables ? Il existe dans ce cas, plusieurs sources de financement possibles pour votre formation continue médicale :
- Fond d'Assurance de Formation de la Profession Médicale (FAFPM) ;
- Compte personnel de formation (CPF) ;
- Association nationale pour la formation permanente du personnel Hospitalier (ANFH) ;
- Opérateurs de compétences (OPCO Santé) pour les ophtalmologistes salariés ;
- Financement personnel, avec le crédit d’impôt qui permet de déduire jusqu’à 40 h de formation par an et/ou la déduction des frais annexes sur la déclaration d’impôts.
Pour plus de détails, consultez notre dossier dédié au financement d’une formation professionnelle de santé.
Les groupes et associations d'ophtalmologistes
- Association Nationale des Jeunes Ophtalmologistes (ANJO)
Créée par de jeunes ophtalmologistes, l’ANJO a pour objectif de répondre aux questions des étudiants de la discipline.
Site web : anjo-ophtalmo.fr
- Collège des ophtalmologistes universitaires de France (COUF)
Les objectifs de la COUF sont de participer à la promotion et à l’évolution de la formation en ophtalmologie, d’assurer la liaison avec les autorités compétentes et d’apporter aux ophtalmologistes universitaires toutes les informations utiles dans l’accomplissement de leur mission.
Site web : couf.fr
- Société française d’ophtalmologie (SFO)
Fondée en 1883 et reconnue d’utilité publique en 1927, c’est la plus importante société francophone internationale d'ophtalmologie. Elle regroupe 6 673 membres, dont 4 280 membres français et 2 393 membres étrangers.
Site web : sfo-online.fr
- Terres d’Ophtalmo
Association loi 1901 créée par des médecins ophtalmologues et des non médecins, Terres d’ophtalmo a pour objectifs d’apporter des soins ophtalmologiques aux populations en situation d’isolement médical, et de réaliser un partenariat de formation avec des membres du système de santé dans les pays d’intervention.
Site web : terresdophtalmo.org
