Formation Sage-femme | Fiche métier, salaire et débouchés

Article mis à jour le : 4 juin 2026

À la fois exigeant et passionnant, le métier de sage-femme est recherché et les perspectives sont nombreuses.

Vous souhaitez devenir sage-femme ?

Découvrez dans notre fiche pratique, les études à suivre, les salaires, les débouchés, et de nombreuses informations utiles sur cette profession.

Exemple de sage femme en exercice.

Le métier de sage-femme

La sage-femme est une professionnelle de la santé qui exerce une activité réglementée par le Code de déontologie des sages-femmes et par le Code de la santé publique (articles L4151-1 et suivants). 

Qu’est-ce qu’une sage-femme ?

La sage-femme assure le suivi physiologique et gynécologique des femmes enceintes en bonne santé, ainsi que de leur bébé (de l’accouchement à 30 jours postnataux). Les sages-femmes font partie des trois professions médicales, aux côtés des médecins et des dentistes, ce qui souligne les lourdes responsabilités qui leur incombent. 

Le métier de sage-femme a tant évolué ces dernières décennies qu’une mofidication du Code de déontologie s’est imposée. Les dernières modifications datant de 2020 ne portaient que sur “la communication professionnelle”. Le décret n° 2025-1426 du 30 décembre 2025 portant modification du code de déontologie des sages-femmes insiste sur “le renforcement du droit des patientes ainsi que sur la responsabilité de la sage-femme. Il simplifie les règles d'exercice, notamment sur l'exercice libéral de la profession”, qui s'est beaucoup développé ces 15 dernières années.

Le métier de sage-femme est-il réservé aux femmes ?

Non. Depuis 1984, les hommes peuvent exercer le métier de sage-femme. On parle alors d’hommes sages-femmes ou de maïeuticiens. La proportion des hommes exerçant le métier reste très minoritaire (< 3 %).

Quel est le rôle d’une sage-femme ?

Le rôle principal des sages-femmes est d’intervenir dans la surveillance et la prise en charge de la grossesse, de l'accouchement, du post-partum et du suivi du nouveau-né. 

  • Elle joue un rôle relationnel très important auprès de leurs patientes. 
  • Elles prennent en charge non seulement les grossesses, mais accompagnent également toutes les femmes de la puberté à la ménopause dans un cadre physiologique.

Au fil des années, leur champ de compétences s’est élargi de façon significative. Leurs nombreuses missions varient également en fonction du mode d’exercice (en libéral, maternité…).

Elles peuvent aussi prescrire des arrêts de travail. Par ailleurs, la formation de sage-femme s’étend désormais sur cinq années d’études spécifiques, soit six années au total après le baccalauréat.

Quelles sont les missions d’une sage-femme ?

Compétences relatives à la grossesse, accouchement et suites de couches

  • Assure la surveillance et le suivi médical de la grossesse
  • Organise et anime des séances collectives de préparation à la naissance et à la parentalité
  • Pratique l’accouchement normal (accouchement eutocique)
  • Pratique l’examen clinique de la mère et du nouveau-né
  • Dispense les soins postnataux pour la mère et son enfant
  • Réalise une réanimation néo-natale
  • Pratique des échographies obstétricales systématiques ou de dépistage
  • Adresse les patientes à un médecin lorsqu’elle diagnostique une pathologie
  • Réalise les soins prescrits par un médecin en cas de grossesse ou de suites de couches pathologiques
  • Pratique la rééducation périnéale

Droit de prescription

  • Examens médicaux (radio, échographie, analyses biologiques…) pendant la grossesse
  • Médicaments figurant dans une liste établie par arrêté du ministère de la santé
  • Contraceptifs sous toutes leurs formes et voies d’administration
  • Substituts nicotiniques aux femmes et à leur entourage, jusqu’au terme de la période postnatale

Gynécologie de prévention

  • Réalise le suivi gynécologique de prévention
  • Pratique l’ensemble des actes cliniques et techniques nécessaires à la surveillance des situations non pathologiques et au dépistage de situation pathologique
  • Oriente la patiente vers un médecin en cas de besoin
  • Prend en charge la pose, la surveillance et le retrait du diaphragme et de la cape, l’insertion, la surveillance et le retrait de contraceptifs intra-utérins, ainsi que la pose et le retrait d’implant
  • Dépiste et traite certaines infections sexuellement transmissibles (papillomavirus…)

Compétences en orthogénie

  • Réalise des IVG médicamenteuses selon la réglementation en vigueur (la réalisation d’IVG instrumentales par les sages-femmes est en cours d’expérimentation)
  • Pratique des échographies (datation de la grossesse, contrôle de vitalité, contrôle post-IVG…)

Promotion de la santé & autres activités

  • Accompagne l’allaitement maternel
  • Conseille les femmes sur la contraception
  • Participe à la prévention des addictions (consultation en tabacologie…)
  • Contribue au repérage des situations de violence faites aux femmes, informe et assiste les patientes qui en sont victimes
  • Participe aux activités de PMA (procréation médicalement assistée)
  • Coopère avec les autres professionnels de la santé

Profil et compétences requises pour devenir sage-femme

Le métier de sage-femme exige des connaissances médicales dans différents domaines et des compétences psychologiques.

La sage-femme doit faire preuve de qualités personnelles spécifiques, telles que :

  • Bonnes capacités relationnelles
  • Empathie et pédagogie, pour assurer son rôle de conseil
  • Résistance à la fatigue physique et psychologique
  • Rigueur et professionnalisme
  • Réactivité et maîtrise de soi pour intervenir dans les situations d’urgence

Où peut travailler une sage-femme ?

La profession de sage-femme peut s’exercer dans le secteur public ou privé :

  • Établissements hospitaliers, cliniques ;
  • Domicile des patients ;
  • Cabinet médical ;
  • Centres de protection maternelle et infantile (PMI) ;
  • Plannings familiaux ;
  • Maisons de naissance.

Histoire de la profession de sage-femme en France

  • 1984 : la profession s’ouvre aux hommes
  • 1989 : création du statut de sage-femme hospitalière
  • 2004 : reconnaissance du rôle des sages-femmes
  • 2009 : autorisation à pratiquer des consultations de suivi gynécologique de prévention et à prescrire une contraception aux femmes en bonne santé
  • 2013 : création des maisons de naissance
  • 2016 : autorisation à prescrire des IVG médicamenteuses, à prescrire et pratiquer la vaccination du nouveau-né et de son entourage
  • 2019 : accès aux 5 cotations de la CPAM pour les échographies gynécologiques
  • 2021 : prolongation de l’expérimentation des maisons de naissance et de l’IVG chirurgicale

Quel est le salaire d'une sage-femme ?

Le salaire moyen d’une sage-femme est variable, en fonction de son mode d’exercice (secteur public ou privé, activité salariée ou libérale), de son ancienneté ou encore de l’existence de primes et indemnités diverses.

Les revenus de la sage-femme qui exerce en libéral dépendent aussi de l’importance de sa clientèle. Elle gagne en moyenne 2 500 € net mensuel en début de carrière et jusqu’à 4 500 € en fin de carrière.

Pour les sages-femmes qui travaillent à l’hôpital, la rémunération se fait selon une grille indiciaire, définie par l’État, qui tient compte du grade, de l’échelon et de l’ancienneté.

salaire sage femme en France

Salaire d'une sage-femme 1er grade

Au salaire de base fixe, s’ajoute une vingtaine de primes auxquelles peuvent prétendre les sages-femmes hospitalières : indemnité pour astreintes, indemnités de résidence, indemnité pour travail de nuit, prime d’encadrement, supplément familial de traitement, etc. Celles-ci peuvent augmenter significativement la rémunération des sages-femmes.

Échelon

Salaire mensuel brut

1

2 231.01 €

2

2 361.96 €

3

2 473,52 €

4

2 565,67 €

5

2 672.37 €

6

2 793,62 €

7

2 934,27 €

8

3 113,72 €

9

3 278,62 €

10

 3 482,32 €

Salaire d'une sage-femme 2e grade

Échelon

Salaire mensuel brut

1

2 730,57 €

2

2 876,07 €

3

3 021,57 €

4

3 167,07 €

5

3 336,82 €

6

3 506,57 €

7

3 661,77 €

8

3 826,67 €

9

4 010,97 €

10

 4 025,52 €

Quel est le tarif de consultation chez une sage-femme libérale ?

Les tarifs pratiqués par une sage-femme en exercice libéral sont déterminés par convention nationale.

Le tableau ci-dessous présente les tarifs des actes au 22 février 2024.

Pour les consultations

Actes

Tarifs France métropolitaine

Tarifs départements d’outre-mer

Consultation (C)

Visite à domicile (V)

23 €

27.60 €

Majoration applicable aux consultations et visites (M SF)

3.50 €

3.80 €

Majoration de dimanche et jour férié

21 €

21 €

Majoration de nuit de 20 h à 0 h et de 6 h à 8 h

35 €

35 €

Majoration de nuit de 0 h à 6 h

40 €

40 €

Première consultation de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles pour les jeunes de moins de 26 ans (CCP)

47.50 €

57 €

Pour les déplacements

Majoration de déplacement (MD)

10 €

10 €

Majoration déplacement de nuit (20h-0h et 6h-8h) (MDN)

38,50 €

39,20 €

MDI : Majoration déplacement de nuit (0h-6h) (MDI)

43,50 €

44,20 €

Majoration déplacement dimanche et jour férié (MDD)

22,60 €

23,26 €

Indemnité forfaitaire de déplacement

4 €

4,40 €

Pour les actes à distance

Téléconsultation (TCG)

25 €

29,60 €

Téléexpertise

20 €

22 €

Quelles sont les charges et cotisations d'une sage-femme libérale ?

Les charges et cotisations d'une sage-femme dépendent de son activité et sa rémunération est difficile à établir puisque qu'elle dépend de critères individuels.

Pour vous aider, l'URSSAF met à votre disposition un simulateur de rémunération que vous trouverez ci-dessous.

Notez que s’installer en libéral implique également de bien anticiper sa protection sociale et sa couverture santé. Afin d’exercer sereinement et de bénéficier d’une couverture adaptée à votre activité, il peut être utile de prendre une mutuelle correspondant aux besoins spécifiques des professionnels de santé indépendants.

La formation pour devenir sage-femme

Les études pour devenir sage-femme durent 5 ans après le baccalauréat.

Quel diplôme pour devenir sage-femme ?

En France, il est indispensable d’obtenir un diplôme d’État (DE) de sage-femme pour pouvoir exercer ce métier. Il s’agit d’un diplôme de niveau I reconnu au grade de master depuis 2021.

Bon à savoir : Le diplôme d’État de sage-femme confère un haut niveau de qualification.

La directive européenne 2005/36/CE permet à toute sage-femme titulaire d’un tel diplôme de pouvoir exercer sa profession dans l’Union européenne, en Islande, Norvège, Lichtenstein et en Suisse.

Le diplôme est également reconnu au Québec et dans d’autres pays du monde. Pour exercer à l’étranger, il est recommandé de contacter l’ambassade du pays envisagé.

Quelles études faire pour devenir sage-femme ?

La formation d’une sage-femme dure 5 ans. Elle se compose d’une année universitaire (1e année de Licence AS ou un parcours PASS) et de 4 années d’études au sein d’une école de sages-femmes.

Quelles sont les écoles qui forment au métier de sage-femme ?

Les étudiants admis à poursuivre des études de sages-femmes effectuent leur formation au sein d’une école de sages-femmes : il en existe 35 en France. Agréées par le ministère de la Santé, la plupart sont des écoles hospitalières, quelques-unes sont intégrées au sein d’universités.

Pour trouver votre école de sages-femmes, consultez le site ordre-sages-femmes.fr.

Comment entrer dans une école de sage-femme ?

Pour accéder à la formation de sage-femme, il faut obligatoirement être titulaire d’un baccalauréat scientifique de préférence (ou d’un diplôme équivalent) et avoir effectué une 1e année universitaire d’accès aux études de santé.

Depuis la réforme des études de santé, il existe 2 voies d’accès aux études de santé : la licence accès santé (LAS) ou le parcours d’accès spécifique santé (PASS).

Les étudiants sont ensuite sélectionnés sur la base de leurs résultats dans leur parcours de formation.

La maïeutique est une spécialité médicale riche et variée. Elle fait appel à de nombreuses compétences et à des connaissances pointues dans diverses spécialités : obstétrique, néonatologie, gynécologie, santé publique, etc.

Les enseignements du DE de sage-femme permettent de couvrir tous ces aspects. La formation dure 4 ans (8 semestres et 240 ECTS) divisée en 2 phases de 2 ans chacune :

  • 1er cycle sanctionné par le diplôme de formation générale en sciences maïeutiques (DFGSMa) reconnu au niveau licence (Bac+3). Les enseignements comprennent 720,5 h de cours théoriques (640 h de cours magistraux et 80,5 h de travaux dirigés) sur les bases de la physiologie obstétricale, gynécologique et pédiatrique. Les enseignements pratiques se font sous forme de 40 semaines de stages dans les secteurs prénatal, per-natal, post-natal et gynécologique.
  • 2e cycle sanctionné par l’obtention d’un diplôme de formation approfondie en sciences maïeutiques (DFASMa) reconnu au niveau master (Bac+5). Les enseignements comprennent 553 h de cours théoriques (479,5 h de cours magistraux et 73,5 h de travaux dirigés) et 28 semaines de stages pratiques dans des services agréés. Les cours sont consacrés à l’apprentissage du diagnostic et à la connaissance de la pathologie obstétricale, gynécologique et pédiatrique.

Bon à savoir : Les étudiants peuvent personnaliser leur formation en mettant en place un parcours lié à leur projet professionnel (parcours d’approfondissement dans un domaine de formation théorique ou clinique ou parcours recherche).

3 idées de livres à lire quand on veut devenir sage-femme ?

  • Vade-Mecum des Prescriptions de la Sage-Femme par Collectif. Éditions ESKA. Décembre 2021.
  • Manuel d'Obstétrique Physiologique par Jacqueline Lavillonnière. Édition François Rabelais. Septembre 2022.
  • Mémento de la sage-femme par Richard Matis. Éditions Elsevier Masson, 4ème édition. Janvier 2023

Comment se reconvertir pour devenir sage-femme ?

Depuis 2019, un système de passerelles permet aux titulaires de certains diplômes sanctionnant 3 années d’études supérieures, d’intégrer une école de sages-femmes directement en 2e ou 3e année.

Les conditions d'accès sont gérées par l'Arrêté du 24 mars 2017 relatif aux modalités d'admission des filières concernées. Pour plus de détails, consultez le site de l’Ordre des médecins.

Sage-femme avec patiente enceinte pour la grossesse CTG examen

Quel est le prix d’une formation pour devenir sage-femme ?

Le coût d’une formation au métier de sage-femme a un prix ! Selon l’Association nationale des étudiants sages-femmes, le coût moyen d’une année de formation se situe aux alentours de 2 500 € (en hausse de 4,27 % par rapport à la rentrée universitaire 2021-2022). Il comprend :

  • les frais d’inscription universitaire (entre 170 et 243 €) ;
  • la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) qui s’élève à 95 € ;
  • le coût du matériel pédagogique, des tenues de stage et de leur entretien ;
  • les frais de vie courante : loyer, transport, alimentation, forfait internet/téléphone…).

Comment financer sa formation de sage-femme ?

En fonction de la situation propre de chaque étudiant, il existe plusieurs dispositifs d’aides financières :

Les étudiants sages-femmes en second cycle sont rémunérés. Ils perçoivent 3 229,20 € brut pour leur 4e année et 3 974,40 € pour la 5e année.

Info : Depuis l’arrêté du 3 février 2022, les étudiants sages-femmes ont l’équivalence d’aide-soignant après validation de la 2e année et d’auxiliaire de puériculture après validation de la 3e année. Ces équivalences leur permettent de réaliser des vacations rémunérées au même titre que le salaire minimum conventionnel de l’emploi occupé.

Le quotidien d'une sage femme

Les avantages de la profession

  • Métier de passion gratifiant
  • Expérience humaine enrichissante
  • Compétences et activités variées Débouchés assurés

Les inconvénients

  • Des études sélectives et exigeantes
  • De lourdes responsabilités
  • Manque de reconnaissance
  • Des conditions de travail difficiles (horaires complexes, stress…)

Poursuite d’études et évolution de carrière d’une sage-femme

Pendant qu’elle est cours de formation ou bien déjà en exercice, la sage-femme peut continuer à se former. Le but est :

  • d’acquérir de nouvelles compétences en se spécialisant dans un domaine donné, pour améliorer la prise en charge des patients.
  • de donner une nouvelle orientation à sa carrière ou d’accéder à d’autres professions (infirmière puéricultrice, ostéopathe…). Dans ce cas, elle peut bénéficier de dispenses de formation (ex : 1 900 h au lieu des 4 800 h de formation de base pour le DE d’ostéopathie).

Avec quelques années d’expérience, elle peut diriger une maison de naissance ou un centre de PMI ou bien devenir cadre sage-femme, formatrice en école de sage-femme, etc.

Il existe de nombreuses formations médicales ou paramédicales disponibles : des diplômes d’État (DE), des diplômes universitaires (DU) ou inter-universitaires (DIU), des attestations universitaires (AU), des formations courtes en ligne, etc.

Parmi celles-ci, on trouve :

  • DE Puériculture
  • DE Ostéopathie
  • DU Psychopathologie du bébé
  • DIU Pelvipérinéologie de la femme
  • DU Gynécologie préventive et contraceptive
  • DIU Acupuncture obstétricale
  • DU Périnatalité et addictions
  • DU Sophrologie
  • DIU Pathologies maternelles et grossesse
  • DIU Aide au sevrage tabagique
  • AU Gestion de situations critiques en obstétrique
  • AU Réanimation du nouveau-né en salle de naissance
  • AUEC Formation de sage-femme en échographie obstétricale
  • Formation Alimentation de la femme enceinte et allaitante : le rôle clé de la sage-femme
  • Formation Entretien post natal

Le Développement Professionnel Continu (DPC) pour les sages-femmes

Comme tous les professionnels de santé, les sages-femmes ont l’obligation de se former tout au long de leur carrière. C’est ce qu’on appelle le développement professionnel continu (DPC). Encadrées par la loi, les actions de DPC peuvent prendre différentes formes (cours en présentiel ou distanciel, participations à des congrès ou des séminaires…).

Quelques exemples de formations entrant dans le cadre du DPC des sages-femmes :

  • Violence et maltraitance faite aux femmes : repérage et conduite à tenir
  • Aide au choix contraceptif (dernières indications actualisées)
  • Évaluation et amélioration du suivi de la grossesse par les sages-femmes : de la période antéconceptionnelle au post-partum
  • La prise en charge du nouveau-né par la sage-femme libérale
  • Rééducation périnéale fonctionnelle

Pour accéder à l’ensemble des formations prises en charge dans le cadre du DPC pour les sages-femmes, consulter le formulaire de recherche des actions DPC du site de l’ANDPC. En 2024, 689 actions de DPC sont disponibles pour les sages-femmes.

Conditions d'éligibilité pour les sages-femmes (2024)

L'éligibilité au financement du DPC dépend du mode d'exercice et du conventionnement :

  • Libéral conventionné : Éligible
  • Libéral non-conventionné : Non éligible
  • Salarié de centre de santé conventionné : Éligible
  • Salarié de centre de santé non-conventionné : Non éligible
  • Salarié : Non éligible

Important : Un professionnel est éligible dès lors qu'un de ses modes d'exercice l'est.

Modalités de prise en charge des actions de DPC

Droit de tirage annuel

Les sages-femmes bénéficient d'un droit de tirage annuel de 18 heures.

Plafond triennal de prise en charge d'actions de formation continue

Le plafond varie selon l'année de première inscription :

  • Si première inscription en 2023 : 33 heures
  • Si première inscription en 2024 : 22 heures
  • Si première inscription en 2025 : Aucun plafond dans la limite des 18 heures annuelles

Forfaits horaires (2024)

Les forfaits varient selon le type de formation et le mode de dispensation :

  1. Formation continue (FC)
    • Présentiel/Classe virtuelle : 60€ (frais pédagogiques) + 50€ (indemnisation)
    • Non présentiel : 30€ (frais pédagogiques) + 25€ (indemnisation)
  2. Évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et Gestion des risques (GDR)
    • Présentiel/Classe virtuelle : 78€ (frais pédagogiques) + 50€ (indemnisation)
    • Non présentiel : 78€ (frais pédagogiques) + 40€ (indemnisation)
  3. Programme Intégré (PI)
    • FC : Mêmes tarifs que la formation continue
    • EPP ou GDR : Mêmes tarifs que l'EPP et GDR

Les groupes et associations de sages-femmes

CNSF - Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes

Instauré par l’ordonnance du 24 septembre 1945 du Général de Gaulle, le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes s’attache à faire évoluer la profession et engage de nombreuses actions afin de garantir la qualité des soins que reçoivent les patients.

168 rue de Grenelle – 75007 Paris
Site : https://www.ordre-sages-femmes.fr/

ANESF – Association Nationale des Étudiants Sages-Femmes

Association loi 1901 créée en 1987, l’ANESF a pour principales missions de défendre les droits des sages-femmes, de les représenter auprès des pouvoirs publics et de garantir une formation de qualité.

79 rue Périer – 92120 Montrouge
Site : https://anesf.com/

ANSFC – Association Nationale des Sages-Femmes Coordinatrices

Créée en 1977, l’ANSFC participe à des groupes de travail (HAS, ministère, …), répond aux sollicitations des instances pour réfléchir aux évolutions dans le domaine de la périnatalité.

3 rue de l’hôpital – 76000 Rouen
Site : https://ansfc.fr/

ONSSF – Organisation Nationale Syndicale des Sages-Femmes

Syndicat majoritaire représentatif des sages-femmes par les pouvoirs publics, l’ONSSF œuvre pour la reconnaissance et la défense des droits des sages-femmes de toutes formes d’exercice.

8 rue Dunois– 75647 Paris cedex 13
Site : https://www.onssf.org/

Rédigé par

Laurent Lugari

Fondateur de Lonasante.com, notre mission est claire : accompagner les soignants et les structures médicales dans le choix des formations, logiciels, matériels et solutions adaptés à leur quotidien. À travers des contenus clairs et accessibles, nous vous aidons à gagner du temps sur vos recherches pour que vous puissiez vous concentrer sur l'essentiel : vos patients.